fbpx

"Comment briser les chaînes de la domination étrangère en Afrique?" Ce sujet est tellement vaste, multidimensionnel et pluridisciplinaire qu'il serait naïf de penser pouvoir le traiter de façon exhaustive en un seul article. C'est la raison pour laquelle, nous le traiterons en une série de 3 articles, dont celui-ci représente le second volet.

Il y a dix ans, dans la nuit du 19 au 20 août 2006, le navire Probo Koala déversait à Abidjan près de six-cent tonnes de déchets provenant du raffinement d’un hydrocarbure lavé à la soude caustique, coûtant la vie à dix-sept personnes et intoxiquant des dizaines de milliers de personnes. Hier, l'ONU reconnaissait avoir envoyé en Haïti des casques bleus qui ont introduit le choléra. Aujourd'hui, la Ligue Panafricaine - LP Umoja rappelle le crime industriel du Probo Koala et lance un appel à la classe politique africaine :« Seule une politique environnementale, sanitaire et énergétique souveraine permettra à l’Afrique d’affronter les différentes menaces bactériologiques, chimiques et radioactives que la science sans conscience apporte aux systèmes de prédation économique.»

Au terme du conseil des ministres décentralisé de Dakar, 4672 milliards ont été promis aux 14 régions. Et le président Macky d’affirmer : « J’ai toujours appelé à un débat économique, mais il n’a pas encore eu lieu. (…).On doit poser le débat économique pour savoir clairement si le gouvernement est performant ou s’il ne l’est pas, si les populations ont un mieux-être ou pas. ».

Le massacre de plusieurs dizaines de civils dans la nuit de samedi à dimanche dernier à BENI, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), se trouve être le énième d'une série de massacres perpétrés à l'arme blanche, et ce, depuis 2014. Certains observateurs internationaux n'hésitent plus à qualifier ce qui se passe dans cette localité de la RDC de véritable "génocide". Face à cette grave situation, la Ligue panafricaine UMOJA se prononce à travers un communiqué officiel, dont nous vous livrons le contenu ci-dessous.

Initiés par l’Union européenne en 2000, les Accords de Partenariat Économique (APE) sont censés favoriser le développement économique et réduire la pauvreté en Afrique de l’Ouest. Cependant, en contraignant cette dernière à supprimer la plupart de ses protections commerciales vis-à-vis des importations de produits européens, les A.P.E serviront plus les intérêts d’une poignée de multinationales européennes tout en anéantissant le potentiel de développement des entreprises locales, à l'instar des programmes d'ajustement structurel qui, dans les années 90, ont entraîné la faillite des économies africaines au profit des multinationales. Avec les A.P.E, le risque majeur est précisément de détruire dans l’œuf l'émergence des filières industrielles africaines qui peinent déjà à se mettre en place.

Plus d'articles...

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir nos articles exclusifs par e-mail.